Ne plus augmenter notre population.

Prévenir la famine de l'après pétrole.

En France la population "de souche", ou des populations immigrèes anciennes, a une fécondité à l'Européenne, moins de 2 enfants par femme.. L'augmentation de population chez nous est donc surtout le fait de l'immigration, ou des femmes récement immigrées. Les immigrèes de 2° ou 3° générations ont tendance à se rapprocher des françaises sur ce point.

Donc notre population augmente. Cela ne semble pas un souci, car apparament il y a encore de la place et de l'abondance en nouriture.

Mais un jour il nous faudra nous passer de pétrole abondant et bon marché. Que ce soit volontairement, par sagesse pour éviter la catastrophe climatique, ou parce que celui-ci arrive au bout des gisements.

Sans pétrole la productivité de notre agriculture, les rendements à l'hectare, vont chuter de moitié environ. les capacités de transport et de stockage vont aussi diminuer, ou seront moins faciles. La dernière fois que l'agriculture française a fonctionné sans pétrole, se fut entre 1940 et 1948. Elle a peiné à nourir 40 millions d'habitants et un demi million de "touristes allemands".
Nous sommes 63 à 65 millions (il n'y a plus de recensement, mais des sondages).

Nous avons moins de surface agricole qu'en 1948, car chaque année nous en bétonnont et goudronnont plus de 66 000 hectares soit l'équivalent d'un carré de 24 km de coté!

Rappel : un hectare est l'équivalent d'un hectomètre carré, un carré de 100 m de coté, soit 10 000 m².

Beaucoup de surfaces agricoles sont appauvries par l'agriculture intensive industrielles et ces sols ne sont que des supports à solution NPK.

Les savoirs faire et les outillages pour une autre agriculture existent mais il faudra du temps pour les diffuser, et même ainsi nous n'obtiendrons pas les rendements actuels en quantité.

Nous ne pourrons pas comter sur les importations de nos voisins dont la densité de population est supérieure à la notre, la disponibilité de terre inférieure, et qui actuellement importe des produits agricoles de chez nous. Les importations internationales en temps de pénurie de pétrole ne sont pas une meilleure solution.

Nous ne devons donc pas augmenter notre population

La baisse de la fécondité des françaises est donc une chance pour la France.

Et nous ne devons pas continuer à importer 100 000 immigrés chaque année pour fournir une main d'oeuvre bon marché au patronnat. Pour les pays du tiers monde cette population est marginale, mais chez nous elle est probablement la cause future d'une guerre civile de la faim pour nos enfants ou nos petits enfants.

Pour cela il nous faut nous attaquer aux causes et non au symptômes. Il nous faut nous attaquer aux entreprises et aux mécanismes qui exploitent le tiers monde et en particulier l'Afrique. Il nous faut aussi diminuer notre train de vie, ce qui le rendra moins polluant et aussi moins attractif. Les immigrés viennent chez nous pour vivre mieux, c'est à dire consommer entre autre plus de pétrole et d'espace naturel, puisqu'il voudront être logé, chauffé et avoir une voiture "comme tout le monde", et c'est précisément ce qu'il faut éviter, pour eux et aussi pour nous.

Cela ne doit pas empêcher des séjours temporaires qui sont une occasion d'échange et de formation, mais nous ne devons plus augmenter notre population par l'immigration.